ACCUEIL

Affichage des articles dont le libellé est snrt. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est snrt. Afficher tous les articles

mercredi 9 août 2017

Championnats du monde d’athlétisme,Londres.

 Jeux de Londres,Bravo Soufiane
Phot@AlOULA SNRT
Ce mardi 8 août, le jeune Soufiane El bakkali s’en souviendra toujours.il n’a que 21 ans, originaire de la ville de Fès et a remporté la médaille d ‘argent à l’épreuve du 3000 m steeple-chase des championnats du monde d’athlétisme, de Londres.
http://actuelles.ma/blog/6307-jeux-de-londres-bravo-soufiane-2/

jeudi 19 janvier 2017

Charte de la Parité Homme-Femme SNRT


Photo@SNRT
La SNRT adopte la Charte de la parité Homme-Femme

C'est certainement une journée historique dans les annales de la Société Nationale de Radiodiffusion et Télévision. L adoption dee la charte de la parité homme-femme incite au respect des différente principes susvisés et la préservation de la parité Homme-Femme tant au niveau organisationnel qu en maitres de programmation diffusés par la télévision marocaine.

lundi 22 avril 2013

Grenoble, au pays de Stendhal

Le Vent des Cimes


Chef-lieu de l'Isère, au pied des Alpes, Grenoble allie grands espaces, architecture et volonté de recherches et de découvertes.

Grisante cité grenobloise au centre ville envoûtant, tournée vers la
Recherche scientifique pour faire avancer la civilisation.
Entourée d'une nature sauvegardée et de montagnes enneigées,
Nous ne pouvons résister à l'envie de prendre de la hauteur à la Bastille qui
Offre un panorama unique et irrésistible sur cette ville enchanteresse.
Beauté authentique et contemporanéité réunies en un seul lieu.
L'Isère qui la traverse semble rythmer la vie de ses habitants.
Encore quelques pas, un nouveau trésor est au coin de la rue.

SOURCE
http://m.nouvelobs.com/abc-lettres/grenoble/G/acrostiche-ville.html





--------------------------


ACTUS & CULTURE
Fatima Baroudi : «Je ne veux pas que mes enfants soient une copie de moi»
Parcours exceptionnel que celui de Fatima Baroudi, directrice de l’information à la télévision Al Oula. Journaliste depuis plus de 25 ans, la jeune femme revient sur les moments forts de son activité, ses responsabilités, sa relation avec ses enfants et sa conception de la vie en famille.
Propos recueillis par Khira Arab

Vous venez de recevoir un hommage pour votre parcours exceptionnel. Que vous inspire ce Prix ?
Une sorte de reconnaissance, l’hommage est à la fois un soutien moral et une évaluation du travail fourni par une personne. C’est également une invitation adressée à cette personne pour qu’elle déploie davantage d’efforts pour qu’elle soit à la hauteur de l’hommage qui lui a été rendu. L’hommage est pour moi une chose positive dans la mesure où il traduit la bonne qualité des relations humaines, des relations fondées sur la culture de la reconnaissance et de la gratitude. Je suis reconnaissante à tous ceux qui ont choisi de me rendre hommage et je leur promets de demeurer fidèle et à la hauteur de la confiance placée en ma personne.
Vous êtes l’une des rares journalistes à avoir atteint les sommets dans un service public. Comment s’est fait cette ascension et n’avez-vous jamais ressenti de la discrimination à votre égard du fait que vous êtes une femme ?J’ai passé près de 25 ans à la télévision marocaine durant lesquelles j’ai connu des moments de succès et d’échec, des personnes fidèles et d’autres déloyales. La discrimination est, pour moi, un phénomène qui peut toucher les hommes comme les femmes. Ainsi on trouve des hommes qui n’acceptent pas de femmes pour la simple raison qu’ils les trouvent plus compétentes et d’une forte personnalité et ce complexe on le retrouve même dans la relation femme/femme. En fin de compte, c’est une question de mentalité et de personnalité. Et je n’oublierais jamais le jour où j’ai été désignée pour animer une émission aux dépens d’un collègue qui s’est dépêché de retrouver mes invités pour les interroger comment ils ont trouvé l’émission. Ils ont été unanimes à souligner ma compétence alors que lui n’a rien trouvé d’autre à dire que «l’émission était plutôt sympathique étant animée par une femme».
Qui est Fatima Baroudi au quotidien ?
Je suis une femme simple, désintéressée, qui ne se fie pas aux apparences. Je trouve ma joie parmi les gens simples qui m’inspirent quiétude et sérénité. Ma distraction favorite, avant ma nomination au poste de responsabilité, était d’aller au marché pour faire mes courses. Maintenant tout mon temps est consacré au travail et mes jours se ressemblent.
Quels sont vos meilleurs souvenirs d’enfance ?
Mon enfance a été très riche. Le plus clair de mon temps libre, je le passais à lire des bouquins et à apprendre des poèmes. Nombre de fois, j’ai surpris mes professeurs lorsque je m’évertuais à paraphraser de grands auteurs et des poètes arabes. En outre, la diversité des activités de mon père (commerce, agriculture) m’a permis d’apprendre, dès mon jeune âge, pleins de choses sur la vie, l’administration, les valeurs et les comportements des personnes.
Quels rapports entretenez-vous avec vos enfants ?
La relation que j’entretiens avec mes enfants est fondée sur le dialogue mais parfois je suis amenée à exercer mon autorité pour leur faire admettre ce qui est dans leur intérêt. Toutefois, je suis tout à fait consciente des résultats positifs du dialogue et de la discussion, sachant que je leur ai appris à être francs et responsables de leurs actes.
Quelle mère êtes-vous ?
Je peux dire que je suis une mère affectueuse et tendre mais cela ne m’empêche pas de jeter un de mes enfants à l’eau afin qu’il puisse apprendre à nager et comme je l’ai dit tout à l’heure j’ai appris à mes enfants à être responsables et autonomes.
Quelle mère détestez-vous être ?
Je suis contre les mères qui refusent d’accompagner leurs enfants sous prétexte qu’il s’agit d’une nouvelle génération «génération Internet». Seulement, ce qu’elles doivent savoir c’est que ce nouvel outil qu’est «Internet» est un poison s’il est utilisé à mauvais escient d’où la nécessité de ne pas en abuser et de contrôler son utilisation par les enfants.
Aimeriez-vous que vos enfants suivent votre voie ?
Je ne veux pas que mes enfants soient une copie de moi, je veux qu’ils aient leurs propres personnalités et le sens de responsabilité afin qu’ils puissent affronter la vie sans difficulté. Je les invite incessamment à rester fidèles aux principes et valeurs que je leur ai enseignés même si au fond de moi j’ai un sentiment de peur car je me dis que l’honnêteté peut leur coûter chère dans une société où tout le monde ment.
Qu’aimez-vous le plus faire en famille ?
Ca me fait grand plaisir de préparer les plats qu’adorent mes enfants et cette joie n’a d’égal que le moment où on se retrouve autour d’une même table pour les déguster.

mercredi 24 octobre 2012

Aid Al Adha


   MA333...débile!

  Ce sont des méthodes et des pratiques inacceptables...personnellement je suis prise par un sentiment de colère et de dégoût et pas question de tolérer cette irresponsabilité. 
Se déambuler dans les boulevards de sa ville, et VOIR, je pense que c'est valable dans les quatre coins du royaume, ces grands panneaux publicitaires ,qui amochent les ruelles en plus de l'incivisme de mes concitoyens,vantant une publicité  que j appellerai '' made in  Morocco'' ridiculisant une fois de plus, la femme marocaine. MA333...c'est stupide!
Comme à l'accoutumée avec l'approche des fêtes du sacrifice,les agences de promotion de crédit ne lésinent pas sur les moyens et leur imagination est loin d'être brillante pour la promotion de leur produit:   SOS dérapages bovines.
Ce n'est même pas drôle et au delà du ridicule,du stupide et de l'idiotie n'en parlons pas.
Hélas, encore une fois,l'image de la femme est ternie,exploitée à tort et à travers et de surcroît en ces moments festives, ces jours ou l'on va fêter un Aid si cher, aux marocains,dans les deux sens et à leur coeur et à leur poche, l Aid El Adha.
Cette publicité ridicule ne se fera pas sans dommages collatéraux. En effet, les organisations féminines,la société civile et toutes autres institutions, défendant l'image de la femme,qui sont sur le qui vive,elles n'ont pas tort d'ailleurs, se feront parler d'elles tout de suite après les fêtes de l’Aid. Ce n'est qu'une trêve,les a3wacher priment.
Encore une fois, force est de constater, que ni les campagnes de sensibilisation et d'information sur l'image de la femme .Ni les études sur l'élimination de tous stéréotypes à son égard,ni toute discrimination et violence qui lui sont faites ne manquent mais il faut se l'avouer, elles restent inutiles
L'effort est-il si difficile, en particulier en ces temps là!! Hélas, la dernière livraison de cette agence de publicité,en l'occurrence ce spot travaillé pour la promotion d'un crédit pour l'achat d un mouton,laisse parfois  penser que l'on est encore loin,très loin même pour une prise de conscience de cet acte si balaise.
Un risque qui n'est sans doute pas exclut de l'esprit des initiateurs et illuminés qui ont fabriqué cette publicité dégradante.
Mais qu'elle mouche les a tiquée,pas piquée, à ces concepteurs de cette agence à vouloir encore une fois humilier  la femme.
Est-ce à ce point le manque d'idées plus ou plutôt la souffrance dans  recherche des concepts plus innovants plus créatifs valorisant par conséquent la marocaine, la citoyenne !  ou est-ce le moyen le plus facile sinon le plus lucratif.
Et pourtant, ce ne sont pas les propositions qui font défaillance, mais cela tient d'avantage à un manque de foi doublé d'une prise à la légèreté de toutes les recommandations sur l'amélioration de l'image de la femme dans les médias.
Certainement que les féministes n'ont pas apprécié cette initiative qualifiée de débile et irresponsable.
Trois de ces associations viennent de réagir de manière ferme à cette publicité et dénoncent encore une fois l atteinte à l image de la femme. Elles réclament la suppression immédiate de ces affiches des panneaux publicitaires' . 
Une pluie de critiques de part et d'autre,notamment dans la presse écrite passant par les réseaux sociaux , bien évidement facebook en premier lieu.
Je suis certaine que juste après les fêtes,les illuminés de cette promotion publicitaire regretteront leur geste et n'auront pas le temps de souffler que,très fort ,résonnera dans leurs tympans les cris stridents au scandale de leurs concitoyennes,qu'une demande d'amnistie générale de leur part,se fera dans les plus hautes convenances.
Reste a savoir si cette nouvelle  volte -face , au gout de saveur MA333.. n'annonce-t -elle une nouvelle tension entre entre les groupes de féministe et ces abrutis débiles . Alors wait and see.

 En attendant je vous souhaite de passer de très bonnes fêtes.

dimanche 14 octobre 2012

Mes tribula-Presse

Kamal Kamal, réalisateur   «Ma mini-série est un hommage à tous les artistes marocains»Kamal Kamal, réalisateur «Ma mini-série est un hommage
 à tous les artistes marocains»
Programmée pendant Ramadan sur la chaine Al Oula, 
la série télévisée 
retraçant la vie du chanteur Mohamed Al Hayani 
est une première 
du genre dans l’histoire des séries biographiques 
à la télévision marocaine.
Kamal Kamal, son réalisateur revient sur les moments
 forts de ce tournage.
Propos recueillis par Khira Arab

 
Comment est née l’idée de cette série biographique?

J'aime la musique et quand je suis en train de rêver d’un film, je me trouve 
toujours attiré par l’idée d’y introduire une histoire liée à la musique. 
Un jour je me suis dit qu’il faut que je fasse un film sur a musique et j’ai fait 
la «symphonie marocaine». Le film a réussi et cela m’a encouragé à me spécialiser, 
plus ou moins, dans des films ou téléfilms musicaux. L’idée de faire quelque chose sur 
Hayani s’est imposée d’elle-même à force de l’entendre chanter partout et chaque jour, 
de voir les gens fredonner toujours ses chansons, et surtout de voir des yeux s’illuminer 
et des sourires se dessiner sur les visages quand le chant de Mohamed  El Hayani 
émane d’une source sonore.

C’est un véritable hommage que vous rendez à feu Mohamed Hayani à travers 
cette série. L’avez- vous connu personnellement ?

Effectivement, c’est un hommage rendu à feu Si Mohamed et à travers lui à tous 
les artistes marocains et à tous les poètes arabes.Beaucoup d’hommes généreux 
ont enrichi la scène artistique arabe 
et donné beaucoup de bonheur et d’émotion sans rien percevoir en retour. 
Feu Si Mohamed, je l’ai rencontré quatre fois pendant les trois dernières années 
de sa vie. 
Je le trouvais élégant et calme mais ce qui me fascinait, chez lui, c’était surtout
 ce sourire qui cachait une vraie amertume. 
Il ne se lamentait jamais. Je le trouvais d’une grande générosité.

Comment a réagi la SNRT lorsque vous lui avez soumis votre projet?
Les responsables ont très vite dit oui. Le projet leur a plu. J’ai ressenti chez eux, 
comme moi, ce désir de rendre hommage à l’artiste marocain. Depuis, nous avons travaillé 
côte à côte pendant six mois et j’en profite pour les remercier pour tout ce qu’ils ont fait 
pour moi et pour tous les moyens qu’ils ont déployés pour la réussite de cette œuvre.

Comment s est déroulé le tournage?
Certaines scènes ont- elles été plus difficiles à tourner que d’autres?
Les cinq mois de tournage n’ont pas été faciles. C’était éprouvant mais le soutien 
des responsables de la SNRT, de mes comédiens et de mes techniciens 
me dopait. Tout le monde était si impliqué que je ne pouvais 
qu’aller de l’avant, avancer, malgré toutes les difficultés, sans regarder en arrière.
La scène la plus difficile à tourner avait été la scène du spectacle donné 

par Hayani pour acheter un million de crayonsde couleur. J’avais 200 figurants 
à gérer, 60 musiciens à diriger, donner des indications à 20 acteurs, 
dire quoi faire à 60 techniciens et cela en une seule nuit.
Ni les moyens ni le temps ne nous permettaient de tourner cette scène 

en plusieurs jours. 
Mais, je crois que nous l’avons pas mal réussie.

L’interprétation de tous les acteurs était remarquable mais la prestation 
de Amin Ennaji était exceptionnelle, pourquoi avoir choisi cet acteur?

Un bon casting représente 50 pour cent de la réalisation. Amine Ennajji, 
par son physique, son regard, son calme et surtout son talent d’acteur s’imposait
plus pour jouer ce rôle.
C’est le cas aussi pour Mohamed Bastaoui qui, à part son indiscutable talent 
d’acteur, ressemble tellement à Abdessalam Amer que je ne pouvais imaginer 
un autre acteur incarner ce rôle.
Avez-vous une nouvelle biographie télévisée en projet?

Oui, j’espère faire celle de Larbi Batma.
C’est un personnage qui me fascine, qui m’habite et je finirais par le faire 

et le réussir. 

Mes tribula-Presse




Entretien avec l’acteur Amine Ennaji  «Le personnage de Hyani m’habite encore»Entretien avec l’acteur Amine Ennaji «Le personnage de Hyani m’habite encore»
Amine Ennaji, inoubliable dans le rôle de feu Mohamed El Hayani revient sur les moments forts du tournage, sur le personnage incarné, et qui, comme il le dit, l’habite toujours. L’acteur se livre à coeur ouvert et parle de cette première série biographique d’Al Oula.
Propos recueillis par Khira Arab

Etait-il difficile pour vous d’incarner le personnage de feu Si Mohamed El Hayani, et comment vous vous êtes préparé pour ce rôle?

C’est vrai que ce n’était guère facile de jouer un personnage comme celui de Mohamed El Hayani. Cela m’a demandé de redoubler d’efforts, de me concentrer beaucoup plus et de bien me documenter. J’ai même délaissé un petit peu ma famille car je me focalisais trop sur mon rôle… Il y avait aussi la pression, le trac, la peur de décevoir. Tout ceci a rendu très dur le travail sur cet artiste hors pair.
Je devais apprendre ses chansons, surtout celles qui ont eu un grand succès. Je visionnais les soirées qu’il avait donné pour mieux cerner son personnage puisque je ne disposais d’aucune vidéo de son vécu. Je n’avais aucune idée de son caractère, ni comment il plaisantait, s’amusait ou s’énervait.

Comment s’est passé le tournage? Y a-t-il eu des scènes difficiles ou dures à jouer?


Ce n’était pas toujours facile, je peux vous le dire, mais il y avait aussi des moments de joie et de plaisir. Bien évidemment, comme cela peut arriver dans tous les tournages, il y a eu des moments de tension, de colère, des moments ou tout n’allait pas bien mais on n’a jamais lâché, que ce soit le réalisateur, les acteurs ou l’équipe technique. Nous avons tous essayé de surmonter ces moments difficiles et d’aller de l’avant. Il fallait réussir ce challenge. L’ambiance était familiale et chaleureuse. Mais pour moi, personnellement et pour les autres aussi, c’était le tournage du dernier épisode qui fut sentimentalement le plus difficile.


La série a eu le succès escompté. Etes-vous satisfait du rôle que vous avez incarné ?


Je suis heureux d’avoir joué le personnage de feu Si Mohamed El Hayani. Satisfait oui mais pas complètement. En regardant les 4 épisodes diffusés sur Al Oula pendant ramadan, j’aurais bien aimé refaire quelques scènes, les rejouer autrement, ajouter des choses ou enlever d’autres, creuser encore plus pour dégager plus d’émotions, mieux synchroniser quelque chansons....
Je peux dire que je garde beaucoup de bons souvenirs de cette belle aventure. Mais le plus merveilleux pour moi, c’était surtout au début de la découverte du personnage de Si Mohamed, pendant mes recherches sur lui. Il m’arrivait, pendant cette période de préparation, de rester tard dans la nuit à écouter ses chansons. J’ai écouté toutes les émissions qui parlaient de lui, surtout celles enregistrées avec sa sœur, j’ai lu tous les articles écrits sur lui. Une certaine amitié s’est liée avec ce personnage au point oû je commençais à détester toutes les personnes qui lui ont causé du mal.

Qu’en est- il de vos futurs projets?

Pour le moment, je vais me reposer. Cela va me permettra de me détacher de ce rôle et je ne sais pas combien de temps cela prendra. Il y aura aussi le tournage de la deuxième saison de la série «Touria» qui est prévu pour bientôt. Je jouerai également une pièce de théâtre pour la compagnie Fadae Elliwae avec l’acteur Kamal kadimi et Habib Elbelghiti. Je viens de terminer le tournage de «L’armée du salut» d’Abdellah Ettayaa. Il y a aussi la sortie en septembre du long métrage de Mohcin Lbasri «Les Mécréants». 

mercredi 30 mars 2011

Ce que je pense ... je l'écris.


Le Printemps Arabe de la chaîne Al Oula

Sincèrement je suis déçue par la qualité de l’émission ‘Quadaya wa arae’ traduit par ‘Questions et Opinions ‘ diffusée hier soir en prime time, et en direct sur Al Oula.
Le concept de cette émission de 90 minutes est simple.Choisir un sujet d’actualité, inviter des dirigeants politiques, des leaders de partis, , des responsables syndicaux ,des acteurs de la société civile, diffuser d’un reportage ou micro- trottoir soigneusement préparé , animé par un journaliste qui donnera la parole à ses invités à parité et égalité .
Si les deux premières éditions, étaient de l’avis des téléspectateurs une réussite totale, finie la méthode du’ tout va bien Madame la marquise’, place à la parole libre, plus de langue de bois, plus de tabous,malheureusement ce n’est pas le cas de la 3 ème édition du mardi 29 mars censée aborder l’apport des partis politiques au projet de la réforme de la constitution.
C'était LAMENTABLE.
Si l’ensemble des personnes interrogées par le journaliste qui a aidé à la préparation de cette émission a été beaucoup plus courageux et plus audacieux, les invités du plateau ont renoué avec cette mauvaise habitude qui est la langue de bois, ce discours obsolète ,incompréhensible, classique et qui ne va absolument pas avec la conjoncture actuelle du pays, comme quoi me diriez-vous, c’est difficile la rupture avec un certain passé…
Même le journaliste Abderahman El Adaoui, dont les compétences professionnelles sont incontestables, a brillé par son absence.
Le débat était nul, pas de réaction forte, atmosphère électrique, des invités qui se regardaient en chiens de faïence… en somme ce débat nous a laissés sur notre faim.
Bref, cette émission, préparée peut-être à la hâte, ne doit plus se reproduire.Rappelez-vous que le Maroc passe par une phase cruciale.Rappelez-vous aussi de toutes les manifestations et marches entamées par tous les marocains de tout âge, sortis clamés, démocratie , libertés, justice,égalité, droits …les médias doivent s’inscrire dans cette dynamique, doivent répondre aux aspirations et doivent être à l’écoute de ce peuple aux revendications pacifiques ...et la télévision en premier lieu.

Je vous invite à visiter mon autre blog:
http://nnonjenesuispasdansloubli.c.la

dimanche 15 novembre 2009

Journée Nationale de l'Information.










Photos:Source Google


  • Célébration aujourd'hui à Rabat de la journée nationale de l'Information
-->
- Hommage rendu à 13 journalistes de différents médias célébrant cette journée. Il s'agit de MM. Taieb Dekkar et Aziz El Moudden de la MAP, Larbi Sebbane du quotidien +Al Alam+, Mohamed Jeffane, Miloud Ben Ouahi, Ali Chetouani, Bouchaib Mermadi, Ahmed El Hiba, Abdellatif Bouayad, Mohamed Benamer, Anouar El Hakim, Redouane Hamida et Mme Malika Abtahi, de la Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT).

-->